
Comme nous l'avons évoqué lors du précédent post en introduction au 1er diner thématique du club des entrepreneurs "Le tube à essai" qui aura lieu le mardi 13 avril à 19h30 au siège du conseil national de l'ordre des pharmaciens (4 Avenue Ruysdaël à Paris), les solutions offertes à l'entrepreneur pour financer ses fonds propres sont diverses, chacune s'adapte à une situation bien particulière.
Nous allons ici zoomer sur le love money, les primes et les subventions en répondant successivement à Qu'est-ce ? Qui ? Combien ? Comment ? Et, pourquoi ?
- Tout d'abord, le love money que l'on pourrait traduire ainsi "L'argent de l'amour" et non "L'amour de l'argent" ! Il s'agit du capital apporté au tout début d'une start-up par la famille ou les amis du créateur. Cela représente généralement quelques milliers voire dizaines de milliers d'euros consentis sous forme de prêts personnels ou de participations.
- L'aide financière à partir de fonds publics représentée par les primes ou les subventions, sont également une alternative intéressante. Elles sont nombreuses et possibles à plusieurs échelons. Le créateur peut solliciter l'aide à l'innovation nationale proposée par Oséo innovation sous forme de prêt à la création d'entreprise (à taux 0 %) ou sous forme de subventions, lors du concours annuel par exemple. D'autres alternatives issues de l'initiative de la direction départementale du travail et de l'emploi (Accre), du conseil régional (CCI), du Ministère de l'Industrie ou de la Recherche, ou de l'Europe (PCRD, Feder & FSE) sont également à étudier...
Attention, le caractère aléatoire de ces subventions comporte un véritable risque de retour sur investissement (temps passé à démarcher vs probabilité d'obtention), cette possibilité doit donc s'envisager en complément et non comme la véritable source de financement de le jeune pousse.
Les proches et l'Etat sont, vous l'aurez compris, deux alternatives offertes au créateur comportant chacune ses opportunités et ses limites.
Nous verrons dans un prochain post l'opportunité de faire appel à des fonds privés...
Sources :




